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cascade de blessures, plan de jeu instable… l’Olympique Lyonnais en plein doute

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Les trois premiers mois de l’Olympique Lyonnais, pourtant en tête de la D1 féminine et toujours en course en Ligue des champions, sont plus que pénibles. La faute à une qualité de jeu laissant songeur et à une cascade de blessures.

L’Olympique Lyonnais, en tête de la D1 féminine, est toujours en course pour la qualification pour les quarts de finale de Ligue des champions. Quoi de plus regular chez les Fenottes à cette période de la saison ? Pourtant, lorsque l’on regarde de près ces trois premiers mois de compétition, ils sont plus que pénibles dans les rangs lyonnais. La faute à une qualité de jeu laissant songeur, et à une nouvelle cascade de blessures qui n’en finit plus avec la dernière en date: l’indisponibilité pour deux semaines d’Amandine Henry (mollet).

L’infirmerie ne désemplit pas

10. C’est le nombre report de joueuses blessées ou indisponibles à la mi-octobre. A date, elles sont encore huit: Elie Carpenter, Sara Däbritz, Damaris Egurrola, Ada Hegerberg (un level est prévu en janvier), Amandine Henry, Amel Majri, Griedge Mbock Bathy, et Catarina Macario. Il y a dans ce contingent des blessures de longue durée datant de la saison passée. Il n’empêche que depuis plus d’un an, l’infirmerie lyonnaise est trop souvent pleine à craquer. Il y a évidemment la malchance, comme pour Sara Däbritz en Ligue des champions, mais aussi d’autres pépins qui semblent pour certains observateurs du membership être la conséquence d’une mauvaise gestion des organismes qui laissent songeurs certains éléments de l’effectif.

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En effet, de nombreuses internationales tirent sur la corde depuis le début de saison. Après un Euro et une période de vacances estivales assez courte, elles ont dû enchaîner rapidement mi-août avec notamment la tournée aux Etats-Unis du membership. Résultat: depuis pas mal de semaines, certains éléments font des allers-retours entre les soins et le terrain: Selma Bacha, Delphine Cascarino, Wendie Renard pour ne citer qu’elles. “Mentalement, on a eu peu de vacances, il y a eu beaucoup de déplacements, l’Euro, Ajoutez à cela les blessures, pour certaines joueuses on tire un peu sur la corde. Même si elles ne se blessent pas, elles ne sont pas forcément au prime de leur forme et on ne peut pas forcément les remplacer automotive on a un effectif réduit malheureusement. C’est un tout qui fait que l’on est un peu moyennes, il faut dire la vérité en ce début de saison. Même en étant moyennes, on arrive à être en tête. Il ne faut pas s’alarmer et garder confiance en nous”, confie l’attaquante Delphine Cascarino.

Un onze instable et une manufacturing de jeu difficile

Dans ces circumstances, difficile de constituer un onze titulaire steady et performant. Sonia Bompastor doit très souvent faire du “bricolage”, faisant par exemple redescendre Amandine Henry en défense centrale lors du match de Ligue des champions face à la Juventus Turin. Même si l’on intègre la logique de rotation d’effectif, la technicienne lyonnaise n’a pu aligner qu’une seule fois huit joueuses lors de deux matches d’affilée en championnat (2e et 3e journées). Le employees est logiquement impatient de retrouver ses joueuses cadres aptes. Quitte à presser leur reprise ? Vanessa Gilles a par exemple très vite rejoué une rencontre en intégralité, l’OL étant en panne de défenseure centrale.

Automobile aux blessures en membership s’ajoutent le calendrier worldwide et les matchs de l’équipe de France, où Griedge Mbock Bathy a certainement dit adieu au reste de sa saison. L’entraîneure Sonia Bompastor tente d’expliquer la state of affairs: “Il faut replacer dans le contexte général. Que cela soit dans le soccer féminin ou masculin, on le voit encore actuellement avec la Coupe du monde, il y a énormément de blessures. L’équipe de France garçons est très impactée aussi. Les joueurs et joueuses jouent beaucoup de matchs. Je pense que l’après-Covid peut expliquer certaines choses. A notre niveau, bien évidemment que la remise en query existe pour trouver des options. Face à ces blessures, le groupe se restreint en nombre, et forcément dans la rotation. La gestion de la cost de travail nous permet moins de faire ce que l’on aimerait. On est attentif à tout, dans la récupération, dans la préparation des matchs, aux entraînements aussi pour bien calculer la cost de travail et permettre aux joueuses encore aptes de faire face à ce rythme dense.”

L’une des conséquences directes de toutes ces absences est le jeu. Difficile de travailler correctement au quotidien en nombre restreint. Les prestations face à Fleury ou encore Guingamp (0-0) n’ont pas donné satisfaction et ont laissé un goût amer au sein de l’effectif. En Ligue des champions, la claque infligée par Arsenal a laissé des traces. Il n’y a évidemment pas péril en la demeure vu la state of affairs sportive en D1 avec cette place de chief, mais au-delà des frontières nationales, le juge de paix sera la scène européenne. Et dans un mois l’OL saura où il se situe et s’il a les capacités de voir le printemps.

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